Dans Les grands du rire, l’émission du dimanche sur France 3

« …La corps a dit « Vas-y si tu veux, « moi, je n’irai pas ». -Psychologiquement et physiquement… -Dans l’intimité aussi, vous voyez. A 20 ans, quand j’étais au lit avec ma petite amie en train de regarder un film, je ne pouvais pas regarder jusqu’au bout, car j’avais envie de faire l’amour. Maintenant, je ne peux pas faire l’amour jusqu’au bout, j’ai envie de regarder un film. -Vous le ressentez vraiment ? -Oui, c’est un vrai choc. -Ce spectacle est pour ceux qui ont peur de la cinquantaine. -Il intéresse ceux de cette génération qui se disent « Ah oui, c’est vrai », et les enfants, qui disent  » Papa, c’est « exactement ça ». -Vos enfants se moquent de votre âge ? -Evidemment. Quand on a 50 balais, il faut apprendre à parler à trois générations. Je parle à ma mère qui a 82 ans et à mes enfants qui sont ados. Je parle le jeune avec mes enfants, avec ma femme, je ne parle pas. -Le théâtre, vous l’avez choisi ? -C’est là où j’ai démarré le premier. On l’a joué 350 fois. Je voulais revenir à cet endroit. Je m’y sens vraiment bien. On y est en ce moment. -Pratiquement jusqu’à Noël. Après, vous partez en vacances en famille. -On part en tournée. A partir de janvier, on va sillonner la France. -« 50 ans, jeune et joli ». On reparle de tout ça avec Julien Courbet. -A 50 ans, je dois surveiller ma ligne. Parce que je suis James Bond dans la pub « Art et fenêtres ». Allez-y, foutez-vous de ma gueule. Quand je vois le footballeur Antoine Griezmann obligé de faire…… »